Le tribunal de première instance de Casablanca a décidé, mercredi, de poursuivre l’acteur Rafik Boubker en état de liberté contre une caution de 5.000 dirhams, et ce pour « outrage à l’Islam » et « violation des mesures de l’état d’urgence sanitaire ».
Pour rappel, le service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca a ouvert, mardi, une enquête préliminaire, sous la supervision du parquet compétent, au sujet d’une séquence vidéo diffusée sur la toile montrant l’acteur « dans un état anormal, tenant des propos blasphématoires contre l’Islam et portant atteinte à la sacralité du culte », indique un communiqué de la DGSN.