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Les errements macabres de Messahel !

Notre voisin de l’Est perd le Nord, depuis que l’Ouest Atlantique le rend fou de rage pour un Sud marocain, de plus en plus, inaccessible. Sa diplomatie, ringarde et vieillote, finit par péter le plomb, face au mirage convoité, sans aucun succès, sinon la concession de la dérision la plus humiliante. Le canular est vilement démasqué, au grand jour, aussi bien en interne qu’en externe. Cette hideuse ratatouille pondue par son  » sinistre  » des affaires étrangères devant les chefs d’entreprises du pays, a encore dévoilé l’état d’esprit d’une junte militariste chancelante, à l’image de son guignol moribond, placé sur une chaise roulante, tel un corbillard funéraire.

Sans vergogne ni scrupule, ce bas « sieur » téléguidé s’en est pris aux institutions bancaires et aériennes de notre pays pour passer sous silence la déroute du sien dont les chimères hégémoniques s’effilochent pareil à un fétu de paille. En fait, comment pourrait-il admettre une telle désillusion, après avoir vécu, des décennies durant, dans la folie des grandeurs, au coeur de l’opulence des hydrocarbures? De crainte de se faire épingler par cette faillite certaine, il n’ y a plus d’autre issue que d’emprunter cet abject quolibet contre la souveraineté marocaine, en diffamant ces instances.

Malheureusement, cette manoeuvre ignoble de tenter de défigurer les rapports de cordialité et de coopération qui lient le Maroc et nombre de pays africains, récemment confortés par l’ouverture, tambours battants, aux politique, sociale et économique, ainsi que le retour en force à l’union Africaine, n’est plus un produit qui se consomme si bêtement, comme auparavant, par les décideurs africains, beaicoup plus accroché par les thèses marocaines, axées sur le sérieux la crédibilité de l’analyse, la véracité et la justesse de la position, l’efficience et la viabilité de l’offre gagnant-gagnant, que par le soudoiement et la manipulation.

La déclaration impropre et indigne du scélérat algérois ne saurait donc démystéfier l’opinion publique, puisqu’elle émane d’un régime en mal de repères et de ressources. Sa créature fantomatique s’essouffle, depuis que les fonds deviennent de plus en plus rares et les soutiens s’amenuisent, au fil du temps. Ce n’est pas alors étonnant que les hôtes de Gherdaya craquent, à chaque occasion et se donnent libre cours aux plus immondes des errements pour sauver une peau cernée par les supercheries abominables de plus de quatre décennies. La fin d’un mythe, dirait-on, en clair!

Saoudi El Amalki 

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