Nous avons consacré récemment une série d’articles à cette médiocrité galopante qui envahit le secteur de la restauration à Agadir.
Les pratiques frauduleuses et malsaines se multiplient et se diversifient. Des restaurants «touristiques » qui se sont transformés en bars à chicha, les vins et alcools contrefaits qui font florès, le magouillage des horaires d’ouverture…la liste est longue comme un jour sans pain.
Si nous avons décidé de nous pencher sur cette « immaturité professionnelle » et de braquer les projecteurs sur ces pratiques désastreuses et préjudiciables à la destination Agadir, c’est essentiellement pour assumer pleinement notre devoir social et professionnel, lutter contre la fraude, défendre les intérêts de la ville et de la destination et protéger les intérêts des professionnels engagés qui s’investissent pour le rayonnement de la ville.
Certes, la ruée de certains restaurateurs vers la médiocrité et les pratiques malsaines pour un gain facile ne signifie pas que tous les restaurateurs d’Agadir servent la même sauce ! Au contraire, les bonnes adresses ne manquent pas : Le Z, Le Nil Bleu, Amore & Passionne, Le Jardin d’eau, English Pub, Le Maxwell, La scala, Plage Bleue, Kongfood, Le Mauresque, Les Blancs, Mezzo Mezzo, l’Ardoise gourmande, Costa Bella, Le 20, Villa blanche, El Toro, Cöté court, Pure Passion, Bambou Thaï, Café del mar, Le Flore, …la liste est aussi belle que longue de ces restaurateurs sérieux qui honorent leur métier.
Toutefois, et par malheur, une bonne partie de ces restaurants attrape-touriste se concentre dans les zones et les artères stratégiques de la ville tel la bande côtière ce qui constitue une réelle menace à la réputation de la destination et présente un grand risque sur la santé des consommateurs.
Les restaurateurs fraudeurs, et en réaction à nos articles, crient au scandale et nous taxent de « combattants de l’inutile » qui cherchent à salir leur image, mais en off ils reconnaissent qu’ils recourent aux pratiques malsaines pour subsister et ne pas baisser les rideaux. Un vieux prétexte qui sert en toutes circonstances à imposer le « choix » de la médiocrité et de la supercherie.
Si c‘était vrai, pourquoi les portes des restaurateurs sérieux et ambitieux, cités ci-dessus et d’autres, demeurent bien ouvertes ? À nos détracteurs nous disons : « seul le sérieux paie» et aux autorités d’Agadir nous lançons cet appel : «il faut sévir contre ces fraudeurs qui préfèrent leurs petits intérêts au détriment de la ville et récompenser les sérieux qui contribuent à son rayonnement».
À bon entendeur, salut !