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Revue de presse hebdomadaire nationale

Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire.:

*Le Temps.:

– Le cabinet de recherches et de conseil, Oxford Business Group (OBG), a estimé, dans un rapport présenté dans le cadre de la COP22, que le Royaume récolte aujourd’hui les fruits de sa diversification économique. Dans ce document, le cabinet juge que grâce au développement de la plateforme Casablanca Finance City, le Maroc arrive à capter de nouveaux investissements par le fait notamment de son cadre fiscal attractif. OBG appuie ses affirmations par la hausse des exportations qui ont, à leur tour, soutenu la dynamique de la croissance.

– Les ventes de voitures neuves au Maroc ont de beaux jours devant elles. Les derniers chiffres de l’AIVAM (Association des importateurs de véhicules automobiles au Maroc), toujours au vert, continuent de rassurer les professionnels du secteur. Ainsi, à fin octobre dernier, les ventes de voitures neuves ont atteint 130.028 unités. Ce chiffre est en progression de 25,9 pc par rapport à la même période en 2015, où les ventes n’avaient atteint que 103.285 unités.

*Le Reporter.:

– Les consultations du chef de gouvernement n’ont pas été, peut-on dire, un succès, tellement les leaders des principaux partis politiques reçus par Benkirane ne sont pas arrivés à trancher, ce qui aurait permis la formation du nouveau gouvernement. Un député du PJD a confié au journal qu’Abdelilah Benkirane se trouverait dans un blocage des consultations avec, en tête, le RNI qui, en s’alliant à l’UC, revient en force. Le RNI peut donc se permettre de réclamer les portefeuilles ministériels qu’il veut et avoir les coudées franches pour « diriger » le gouvernement.

– « Il est impératif pour les pays du Sud de mettre en place des mécanismes pouvant mobiliser leurs ressources propres en vue de les aider à réussir la transition vers une économie plus durable ». Ces propos d’Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, résument le souci du secteur financier de s’aligner sur un marché financier vert. Cependant, cette transition exige d’abord l’émergence de ce marché qui doit être en mesure de l’accompagner. De ce fait, l’ensemble des composantes du secteur financier sont appelées à contribuer à relever ce défi.

*La Vie Eco.:

– A fin septembre, le flux des investissements directs étrangers a baissé de 36 pc par rapport à la même période en 2015, à 14,8 milliards de DH. C’est le niveau le plus faible depuis 2012, résultant à la fois d’une baisse de 19 pc des recettes et d’une hausse de 50 pc des dépenses. Ce fort repli est en ligne avec les prévisions de la CNUCED qui prévoit une baisse des IDE dans le monde de l’ordre de 15 pc en 2016. Une reprise est attendue en 2017. En attendant, le Maroc est toujours classé parmi les gros récipiendaires d’IDE en Afrique avec 5 pc des flux entrants.

– Le premier Sommet africain de l’action a été organisé le 16 novembre à Marrakech, en marge de la COP22. Cet événement de haut niveau, auquel plusieurs chefs d’Etat et délégations officielles ont été conviés par SM le Roi Mohammed VI, acte la ferme volonté de l’Afrique de prendre en main son destin, de parler d’une seule voix et d’unir ses forces pour lutter contre le dérèglement climatique et renforcer sa résilience. Il a permis d’harmoniser les actions et de dresser les priorités du continent.

*Challenge.:

 Ils ont été élus en septembre 2015 et avaient un délai d’un an pour adopter le programme de développement régional (PDR) prévu par les articles 83 et 87 de la loi organique 111.14 sur les régions. Le délai d’une année s’est écoulé il y a presque deux mois, et aucune des 12 régions du Royaume n’a adopté ledit programme. La mise en œuvre du PDR dépend de l’adoption d’un texte réglementaire qui fixe la procédure d’élaboration, de suivi, d’actualisation et d’évaluation du programme de développement régional. A en croire les présidents des régions, il s’agirait de la principale raison du retard.

– Depuis plus de quatre décennies, à travers les divers codes d’investissement sectoriels ou dans la Charte d’investissement de 1995, le secteur industriel a pu bénéficier de dérogations fiscales sous forme d’exonérations totales ou partielles, temporaires ou permanentes, ou de taux d’imposition réduits… Cette aide budgétaire indirecte de l’Etat a eu pour objectif de contribuer à l’émergence d’une industrie nationale. Mais malgré ce dopage fiscal, le secteur industriel est resté un secteur « rachitique ».

*Finances News Hebdo.:

– La baisse des taux d’intérêt des crédits immobiliers, conjuguée à celle, légère, du prix du mètre carré, offrent une fenêtre de tir idéale pour les acquéreurs de logements. Selon les dossiers, la fourchette des taux pour un crédit immobilier varie entre 4,5 pc et 5,5 pc. De l’avis de certains banquiers et professionnels du secteur, les taux ont atteint aujourd’hui un plancher difficilement franchissable à la baisse.

– 100,5 DH, c’est le très symbolique cours de clôture de Marsa Maroc le 15 novembre. La valeur introduite en Bourse à 65 DH l’été dernier gagne désormais 54,62 pc depuis sa cotation en Bourse. Les chiffres du commerce extérieur publiés le même jour par l’Office des changes montrent que le volume des importations augmente, en dépit de l’arrêt de la raffinerie la Samir. L’importation des biens d’équipement et les semi-produits ont un impact très favorable sur le volume d’affaires de Marsa Maroc. Ils permettent de valoriser son mix produit.

*L’Observateur du Maroc et d’Afrique. :

– SM le Roi Mohammed VI au Sommet africain de l’Action (COP 22): « Agir nous-même et pour nous-même est un impératif ». Le Souverain, qui a ouvert ce sommet, a rappelé d’emblée que le défi à relever est celui de la concrétisation des projets régionaux et transnationaux structurants. S’interrogeant sur l’existence d’objectifs communs dans l’action en faveur de la planète, SM le Roi a relevé qu’il y a, entre le Nord et le Sud, une disparité de cultures en matière d’environnement, qui a trait aux priorités et aux moyens.

– Dotée d’un portefeuille d’actifs énergétiques de plus de 3000 MW (dont 1650 MW en éolien) au Maroc, soit l’équivalent de 5,4 milliards de dollars d’investissements, Nareva part à la recherche de nouveaux relais de croissance en Afrique. Une convention vient d’être signée avec Attijari wafabank en marge de la COP22 afin de consolider le partenariat entre les deux parties dans le financement des projets d’énergie renouvelable et donner un coup d’accélérateur au développement de la filiale de la Société nationale d’investissement.

*La Nouvelle Tribune. :

– Les ministères des finances doivent mener des politiques fiscales encourageantes pour orienter davantage les choix des investisseurs vers des projets verts dans des secteurs écologiquement responsables, a affirmé le ministre de l’Economie et des finances , Mohamed Boussaid, lors d’une conférence organisée en marge de la COP 22. Boussaid a appelé à revoir les systèmes de compensations, notamment pour les énergies fossiles, à encourager les politiques publiques, à inclure une dimension environnementale et à faire des arbitrages des projets sur cette base.

– L’avenir est au « Smart tourisme » respectueux de l’environnement et des écosystèmes et qui prend mieux en compte les populations locales, a affirmé le directeur général de l’Office national marocain du Tourisme (ONMT), Abderrafie Zouiten. « Aucune destination ne pourra se positionner sur l’avenir si elle ne prend pas en compte cette perspective du respect de l’environnement », a-t-il estimé. Le Maroc a déjà commencé une campagne de sensibilisation dans ce domaine, a-t-il souligné.

*Le Canard Libéré. :

– Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, a rompu le silence sur le dossier controversé de la VoIP, qui avait été bloqué par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Elalamy a confirmé la bonne nouvelle: le retour de la VoIP va au-delà de la COP 22, c’est à dire que le service a été rétabli pour toujours.

*Maroc Hebdo. :

– Formation d’un nouveau gouvernement: Allons-nous vers une crise politique? Chargé le 10 octobre pour former une majorité, Abdelilah Benkirane peine toujours à former son cabinet. Pareille situation va-t-elle encore se prolonger durant des semaines? C’est exclu parce qu’il arrivera bien un moment où il faudrait en tirer les leçons et y apporter d’une manière ou d’une autre les réponses opératoires appropriées. Benkirane a déclaré devant les siens que « nous vivons une crise politique ».

 

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