Par Saoudi El Amalki
La pandémie s’obstine à proliférer dans le monde, depuis aujourd’hui, pas trop loin d’un an, à partir de son irruption à Wuhan en Chine. Naturel ou artificiel, le virus fait l’objet de vives contestations des infectiologues, à travers la planète et les constatations de leur recherche révèlent des divergences ahurissantes.
Qui croire et qui ne pas croire dans cette énigme qui semble dépasser les aspects purement sanitaires pour verser dans les rouages de l’hégémonisme politique et mercantile ? On a donc l’impression que la crise est finalement instrumentalisée à des desseins plutôt géostratégiques pour reconfigurer l’ordre mondial, jusqu’ici unilatéralement confectionné. Il y a lieu de rappeler que le système capitaliste se débat dans le goulot d’étranglement et cherche, de ce fait, à s’en arracher par le redéploiement massif du business dans l’économie de la médication.
L’on sait pertinemment que ce puissant secteur, accaparé par les trusts de la pharmacie, représente l’un des leviers fondateurs du monopole planétaire. La ruée vers le vaccin du Covid 19 en sera, sans doute, l’illustration de ce marché juteux, mis sous le contrôle du Pouvoir des régimes. On a alors créé toute une propagande autour de l’endémie, pour attiser un état hystérique collectif, dans nombre de pays, en vue de se débarrasser des personnes âgées. Des contrées comme l’Italie ou l’Espagne dont plus de 20% de la population, issus du troisième âge, constituent un fardeau à la trésorerie de l’Etat. Des épidémiologistes ou encore des microbiologistes tels Didier Raoult ou Christian Perronne sont aujourd’hui, fortement diffamés pour avoir tenté, par des arguments qui paraissent persuasifs, d’éclairer les tenants et les aboutissants de ce délire manipulé et élucider les fins convoitées. Il est bien clair que le virus est en passe de perdre de sa virulence, en particulier en Europe, par rapport au début de son apparition. Il se maintient, en revanche aux États Unis et au Brésil, mais il semble aussi s’assagir au fil du temps, alors que la campagne de mise en panique continue de plus belle. Au Maroc, la pandémie est légèrement en hausse en terme de décès et d’atteints, ces derniers temps. Toutefois, il est bien évident que la recrudescence est due en globalité, à l’explosion des foyers dans des villes de fortes activités économiques, sans parler du brassage humain dans les destinations touristiques. Sur le plan scientifique, il est démontré que le virus baisse de sa sévérité, parce qu’il égare une partie de génomes qui représentent son mordant. Il faut bien reconnaître qu’une bronchite ou une forte grippe aurait des fois, des incidences néfastes sur la santé humaine, sans ne qu’elle suscite autant de hantise et de boucan parmi les communautés.
Il va sans dire aussi que les plupart des personnes qui ont succombé, suite au coronavirus, sont soit diabétiques, soit hypertendus ou encore cardiaques et cancéreux, au système immunitaire défectueux. Selon des prévisions de la vaccination en cours de préparation, on croit savoir que ce serait la cerise sur le gâteau d’une supercherie sournoise, tenue dans la discrétion totale, pour renflouer les rentes de ce marché mondial, moyennant des milliards et des milliards de dollars ou peut-être de yuans, selon la suprématie de l’un ou de l’autre, désormais en course effrénée.