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Agadir, une réelle métropole L’histoire d’une communion

Saoudi El Amalki

En l’espace de moins de quatre ans, la capitale du Souss s’est pleinement transmuée pour se compter désormais, parmi les métropoles du Royaume. Elle a littéralement brisé le plafond du verre, à travers une ribambelle de projets structurants, relookant du fond en comble les compartiments de la cité. L’acte bienveillant du Souverain au service de la ville, martyrisée par le séisme de 1960, mais aussi par le déficit de l’ancienne gouvernance, était à la fois salutaire et incitatif en direction de l’actuel collectif. Visiblement, ce message Royal aura indéniablement secoué le cocotier et remis les pendules à l’heure, par cet engouement qui s’empare des décideurs à se ressaisir pour combler le Vœu Centralisé du Roi par rapport à une ville métropolitaine, en pleine gestation et renaissante de ses cendres, vent en poupe. En fait, il fait vraiment grand plaisir de la voir fleurir, en ces moments d’été où des concitoyens déferlent de toutes parts et se régalent dans la multitude de jardins et d’aires de jeux pour les jeunes et de détente à même gratifier les visiteurs et les résidents de ces ballades de ressourcement. Sans aucune exagération, ce sont des centaines de milliers qui inondent ces parcs où s’exhibent chaque jour, des prestations artistiques aux estivants. Il fait bien dire que c’est là l’un des mérites majeurs de ce programme de structuration urbaine de cette contrée, par le biais de ces espaces verts qui non seulement ils auront coupé l’herbe sous les pieds des barons de la voracité foncière, chose que, faudrait-il bien le reconnaître, était entamée farouchement, par le président Tarik Kabbage, au temps des deux mandats 2003/2015, mais aussi ils ont fourni à la ville le flamboiement recherché, aux côtés d’une belle constellation de lieux d’art et de culture sans parler de l’aménagement fluorescent des grandes artères, munies de lampadaires et de passages pitons et cyclables. Il convient aussi de dire que toutes ces merveilles qui ornent actuellement la ville furent le fruit d’un effort titanesque déployé par une pléiade d’associés exerçant dans la communion et la synergie, sous l’égide d’un comité de pilotage, conduit magistralement par le Wali sortant et l’actuel Wali qui, faut-il bien le rappeler, fait preuve de maestria, de panache et de verve incommensurables. Cette symbiose à laquelle ont contribué tous les intervenants notamment les autorités, les institutions publiques et privées, les élus et la société civile, feraient d’Agadir un modèle de conscience, de civisme et fidélité. Le PDU qui touche à présent à sa fin, serait dans doute, d’autres PDU, au regard du succès du premier et de la synergie qui a émaillé sa conduite vers le triomphe. La notion de la Centralité arborée par Sa Majesté, était sans conteste, un réel stimulant mobilisateur de toutes les composantes de la cité.

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