Le service de « massage » est pointé du doigt, du moment que le local destiné à cette tâche se fait transformer au proxénétisme, au point d’aligner la capitale du Souss sur la fameuse ville asiatique, Bangkok du Thaïlande.
En fait, on croit bien savoir qu’Agadir renferme plus de 240 locaux de bain et de massage, sans citer ceux qui évoluent dans la clandestinité, alors que parmi cette prolifération, il n’y a pas plus que quatre qui sont en possession de leur autorisation d’exercer ce métier. Il fait dire selon certaines sources, que parmi la clientèle de ces services suspects, l’on aura relevé de hautes personnalités dont les divers services leur sont dédiés de types et tarifs en « masseuses » à leur bon vouloir. Sachant que les cahiers de charge de ces centres, stipulent que les prétendants à ce document d’autorisation d’ouverture des locaux de massage sont censés présenter une demande à ce propos aux parties concernées. Après quoi, ils perçoivent une permission délivrée par le Wali de la région type massage non sportif, subissent une enquête de la part des services de la sûreté.
La loi en vigueur oblige les propriétaires de ces locaux à respecter nombre de dispositions dont l’assurance du local contre les risques d’incident de travail, isolation de volets de massage destiné aux hommes et femmes, application de rideaux et des portes fermées ou au besoin, des portes entrouvertes de dessous, attachement aux règles de scrupule et de morale, démarcation de toute pratique attentatoire au bon usage des mœurs sociales, tout en se faisant aider par employés munis d’attestation professionnelle du domaine, d’expérience d’au moins un an d’exercice et de consultation sanitaire chaque année, en plus d’analyses périodiques des matières utilisés au massage avant d’en faire usage. D’autre part, de sources dignes de foi, l’on pense savoir qu’une commission mixte s’est déployée pour une visite de nombreux locaux qui débouche sur détention des clients en flagrant délit. D’autant plus que des locaux étaient fermés pendant ladite visite, alors qu’ils sont toujours en service, ce qui laisse à se demander sur les parties infiltrant l’information relative à ces visites improvisées à leur local. Il est donc bien évident que ces centres transgressent les lois règlements au niveau de la protection sociale et sanitaire des employés, de l’évasion fiscale, tout appelant les autorités concernées à réagir pour renforcer le contrôle et sanctionner les contrevenants.
