Coulisses

Malgré la crise du secteur agricole à Souss…Les services fiscaux alourdissent le fardeau des agriculteurs

Malgré la crise de commercialisation que connaît les produits agricoles depuis des années, les services fiscaux à Souss ont obligé les agriculteurs à payer des sommes astronomiques  comme impôts agricoles sur les bénéfices et plus particulièrement les producteurs d’agrumes et primeurs. Les services fiscaux ont procédé aussi à la révision fiscale d’un grand nombre d’agriculteurs.

Des sources bien informées ont affirmé que cette année a connu une augmentation sans précédent des impôts sans prise en compte de la part des services fiscaux de la situation que traverse le secteur agricole du point de vue de la production et des prix.

Dans ce cadre, un agriculteur a assuré que les services fiscaux se sont basés pour le calcul des impôts sur des estimations forfaitaires des quantités produites par hectare aussi que les prix de vente de ces produits.

Il a également indiqué que ces estimations sont contradictoires avec les statistiques agréées par le ministère de l’Agriculture dans ses publications officielles, en ajoutant qu’il était du devoir des services fiscaux à Souss de se référer à ces statistiques pour le calcul des montants à payer comme impôts par les agriculteurs.

A noter que l’imposition du secteur et des équipements agricoles a constitué la principale nouveauté fiscale dans la loi de finance 2014. Cette imposition concernait les sociétés agricoles de grande taille qui réalisent un chiffre d’affaire qui dépasse 5 millions de dirhams à partir de janvier 2014. La loi a stipulé que cet impôt serait appliqué progressivement, selon des échéances fixes.

Seront imposables les grande exploitations qui réalisent un chiffre d’affaire supérieur ou égal à 35 millions de dirhams pour la durée entre janvier 2014 à décembre 2015.

Quant aux exploitations qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 20 millions de dirhams, elles seront imposables durant la période allant de janvier 2016 au 31 décembre 2017.

La période s’étalant de janvier 2018 au 31 décembre 2019 sera réservée aux exploitation qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 10 millions de dirhams.

Le taux d’imposition a été fixé à 17,5%.

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