Le Plan national de l’eau (PNE) 2020-2050 constitue un projet de feuille de route pour affronter les défis de l’eau au cours des trente années à venir, a affirmé, mercredi 25 décembre à Rabat, le Chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani. Un plan évalué à 383 milliards de dirhams.
Ce plan est un prolongement du programme prioritaire de l’eau approuvé par Mohammed VI, a indiqué le Chef du gouvernement, ce 25 décembre, alors qu’il présidait une réunion de la commission ministérielle sur l’eau, consacrée à la présentation des différents axes et composantes du projet du PNE en vue de son optimisation et de son amélioration, en perspective de sa présentation devant le Conseil national de l’eau.
À cet égard, Saad-Eddine El Othmani a relevé l’importance de l’approche prospective et anticipative, ainsi que l’esprit solidaire qui caractérise les composantes de ce projet. Pour lui, il s’agit de mettre l’accent sur la veille, afin d’assurer une convergence optimale de ses programmes. Mais aussi de fixer un calendrier pour sa mise en oeuvre – après son adoption – ainsi que les mécanismes de suivi, d’évaluation et de redressement, indique un communiqué.
Engagement face aux défis climatiques
Le Chef du gouvernement a également réitéré l’importance que le Maroc attache aux problématiques engendrées par les changements climatiques, notamment celles liées à assurer les ressources nécessaires en eau, tant en quantité, qu’en qualité. De quoi rappeler l’adhésion totale du Royaume à toutes les initiatives internationales liées aux défis climatiques.
El Othmani a, en ce sens, évoqué l’expérience marocaine équilibrée en matière de mobilisation de l’eau, sous la conduite d’Hassan II. Une politique ayant permis au Royaume de se doter d’infrastructures importantes pour la mobilisation et le stockage de l’eau, couvrant toutes les régions du Royaume. Entre grands et petits barrages, canaux de distribution et stations d’épuration, ces points ont, selon le chef du gouvernement, permis de contribué “à assurer les besoins des citoyens et de l’économie nationale en cette ressource vitale”.