Les répercussions révoltantes de la station balnéaire de Taghazoute Bay ne cessent de faire boule de neige. De tas de surprises, pas du tout heureuses pour les contrevenants, poussent comme des champignons au sein de la Société d’Aménagement et de Promotion de la Station Taghazoute (SPAST) dont le siège est à Rabat et dont les tenants et les aboutissants cumulent dans ses placards. De sources bien fondées, on croit bien apprendre que le directeur de la société aurait modifié, à maintes reprises, les schémas de Taghazoute Bay, en transformant des édifices communs en résidences et villas.
De même, se confiant aux mêmes sources, on pense savoir que le directeur qui serait rémunéré à un salaire alléchant de 200 000 dhs, aurait procédé à s’approprier l’académie du sport golfique pour en monter des villas que nombre de bénéficiaires auraient de verser d’importantes tranches financières afin d’acquérir ces villas. De surcroît, lesdits attributaires auraient été conviés à récupérer les avances qu’ils avaient versés dans les caisses de la société en question et seraient en passe de constituer une association en vue porter plainte judiciaire la SPAST qui aurait vendu les villas sans avoir d’autorisation.
Cette nouvelle magouille scandaleuse serait sur le chemin de dévoiler ce gros dépassement qui pourrait coûter la tête des responsables de haute sphère et de fonctionnaires suprêmes .
La Saspt dont nous subissons les malfaçons a trompé de nombreux acquéreurs ici à Taghazout. Ils se sont même imposés comme syndic dans la gestion des résidences qui subissent les conséquences de leur inconséquence.