La station balnéaire de Taghazoute n’a pas cessé de susciter de la polémique aux différents milieux de la région. Au-delà de l’événement qui défraie la chronique, en termes d’urbanisme, les langues se délient pour fustiger tel ou tel auteur de ce tohu-bohu déclenche suite à l’acte de démolition des constructions illicites du site bâti. Certains pointent le doigt sur les agents de l’Autorité, d’autres sur les tics des aménageurs-développeurs. Des franges de la société civile s’en prennent aux organismes de l’Etat publics/privés qui, à leurs yeux, ont failli à leur mission de contrôle et de suivi des chantiers. On citera, dans ce sens, la responsabilité de l’ancien directeur de la SAPST Ahmed Oulahna , relative à sa tâche de superviseur susceptible de déceler les infractions urbanistiques au long des réalisations.
En fait, il convient de rappeler que le responsable en question était le seul et officiel interlocuteur des institutions et administrations en corrélation directe avec l’édification des projets hôteliers, immobiliers et des bâtisses publiques communes de la station. On aura donc déploré l’indifférence manifeste, tel que constaté avec l’ancien Wali d’Agadir, Ali Ghannam, le directeur de la CDG, Anas Alami, concernant certains projets de logement à Al Hoceïma. Dans le même ordre d’idées, on aura signalé que ledit directeur de la SAPST dont les raisons de sa démission restaient indéterminées se plaisait à gérer les affaires de la société depuis Rabat. En fait, ses déplacements vers Agadir s’avèrent rares, par rapport de l’importance que revêt les chantiers de Taghazoute. En revanche, il s’est souvent contenté de se suffit des photos prises par ses assistants par le biais des smartphones, sur les lieurs des chantiers sachant que son salaire atteignait les 200 000 dhs dirhams, selon des sources.