Parmi les paradoxes étranges qui ont accompagné l’acquisition de terrains appartenant aux domaines de l’Etat à Agadir, les projets fictifs déclarés par certaines personnes dans le but de s’approprier les biens de l’Etat dans une première étape pour procéder par la suite au changement total ou partiel des caractéristiques initiales.
C’est dans ce cadre qu’un propriétaire de radio privée à Agadir essaie de changer les spécificités de son projet initial qu’il envisage de réaliser sur u lot de terrain affilié aux domaines de l’Etat au centre ville où il prévoit de construire les locaux de sa radio, ce qu’il n’a jamais fait tout en gardant le lot de terrain dont il a bénéficié à un prix symbolique sans considération aucune pour les dispositions légales qui encadrent les investissements liés au foncier affilié aux domaines de l’Etat.
Parmi ces anomalies également, l’entêtement dont fait preuve une certaine compagnie aérienne et qui s’abstient de construire les locaux de son établissement à l’entrée sud de la ville d’Agadir malgré le fait qu’elle a déjà bénéficié il y a plus de dix ans d’un terrain à un prix symbolique qui ne dépasse pas 250 dhs/m2, projet qui demeure suspendu malgré le cahier de charge qui exige de ladite compagnie la réalisation de ses investissements dans les délais fixés ou, dans le cas contraire, la restitution du terrain aux domaines de l’Etat.
Alors, est-ce que le wali de la région va oeuvrer pour la récupération de ces terrais en vue de la mise en oeuvre des prérogatives accordées aux walis en relation avec l’investissement.